Jean Giono, Ill. Siegfried de Turckheim, Paulsen
Vous avez lu, peut-être dans votre jeune temps, ce texte admirable de Jean Giono, « L’Homme qui plantait des arbres ». Redécouvrez-le avec les dessins au trait de Siegfried de Turckeim qui traduit si bien la force et la beauté de cette fable. Lors d’une course à pied en Provence, un paysage de landes, l’auteur aperçoit au loin une silhouette : un berger. Celui-ci l’emmène dans sa maison en pierre pour lui offrit le gîte et le couvert. Un dessin essentiel est un gros plan sur des mains en train de trier des glands. Pourquoi pour ce berger c’est un travail essentiel ? Cet homme paraissait si tranquille qu’il inspirait la paix. Le lendemain il l’accompagne sur la hauteur pour le regarder planter cent glands avec grand soin. Cet homme a décidé d’empêcher ce pays de mourir en plantant des arbres. L’auteur le quitte. Mais ce berger l’a tellement marqué qu’il est sûr que plus tard il sentira le besoin de revenir au milieu de ses chênes si beaux !






